Les rides du front

Les rides du front sont dues à la contraction du muscle frontal lors du haussement des sourcils.
Le traitement consistera donc à diminuer cette contraction musculaire par la toxine botulique.
L’aspect figé attribué au Botox® est lié au traitement du front par des doses trop fortes de toxine botulique.
Tout  « l’art » du médecin esthéticien sera de savoir adapter [...]


Les rides de la patte d’oie

Les rides de la patte d’oie sont les rides du sourire.
En les traitant on va surtout chercher à ouvrir le regard, en diminuant la contraction du muscle orbiculaire dans sa partie externe, et dons en relevant la queue du sourcil.
Cette zone est l’apanage de la toxine botulique.
Dans de rares cas l’acide hyaluronique pourra être utilisé, [...]


La ride du lion

La ride du lion, encore appelée ride inter-sourcilière est liée à la contraction des muscles Corrugator et Procerus.
Ces muscles entrent en jeu lors du mouvement de « froncement », signe de sévérité , autrement dit lorsque l’on fait « les gros yeux » !

Le traitement consistera à minimiser l’action de ces muscles par l’injection de toxine botulique.
Le regard sera [...]


Le sourire gingival

Le sourire gingival se définit par une vision excessive de la gencive supérieure lors du sourire.
Ce petit défaut est parfois gênant et peut complexer certaines femmes qui n’oseront pas un sourire sans le cacher de la main.
Cela peut pourtant être corrigé très facilement avec des injections de toxine botulique.
Tarif : 160€ la séance.


Le Botox®

En médecine esthétique, il a été découvert que de faibles quantités de cette substance peuvent, en diminuant la contraction de certains muscles particuliers du visage, réduire parfois très spectaculairement les rides d’expression associées a ce muscle.
En particulier, les zones traitées avec de bons résultats sont :
• les rides horizontales du front
• les rides verticales inter-sourcilières
• les rides de la patte d’oie aux coins des yeux

Des utilisations plus confidentielles concernent les ridules du pourtour de bouche à des doses extrèmement faibles , et également dans les cordons du platysma ou bien au niveau du menton.